Avec la montée en flèche de la Micro Mobility en 2025, la question de l’immatriculation de trottinettes électriques devient incontournable pour de nombreux utilisateurs urbains. Entre législation en constante évolution et diversité des modèles tels que Ninebot, Xiaomi, Inokim ou Dualtron, la démarche peut sembler complexe. Pourtant, qu’il s’agisse d’un produit neuf ou d’occasion, suivre le bon processus garantit une utilisation en toute légalité, sécurité et sérénité. Découvrons, étape par étape, ce qu’il faut savoir pour profiter sereinement de votre trottinette électrique.
Les règles essentielles pour comprendre quand et pourquoi immatriculer une trottinette électrique
En 2025, la réglementation concernant les trottinettes électriques s’est fortement durcie afin d’encadrer cette forme de mobilité urbaine en plein essor. La première clarification porte sur la vitesse maximale de fonctionnement qui conditionne la nécessité ou non d’immatriculation.
- Pour les trottinettes roulant à moins de 6 km/h : aucune obligation d’immatriculation ni d’assurance. Ces engins sont assimilables à des déambulateurs électriques.
- Pour celles dont la vitesse est comprise entre 6 et 25 km/h : elles peuvent circuler sur les pistes cyclables ou sous réserve des arrêtés locaux, sans carte grise ni assurance obligatoire.
- Au-delà de 25 km/h : la trottinette devient un véhicule terrestre à moteur, soumis aux mêmes règles que les motos légères. Elle doit donc impérativement être immatriculée et assurée, avec une plaque conforme.
Le législateur a ainsi voulu limiter l’usage de modèles non homologués ou dangereux, tout en renforçant la sécurité des usagers. La mise en place des critères techniques, notamment la possession d’un certificat de conformité européen, devient une étape préalable à toute démarche d’immatriculation.
Comment procéder pour immatriculer une trottinette électrique neuve ou d’occasion
Quelle que soit la provenance ou l’état de votre trottinette, la démarche d’immatriculation repose sur une procédure en ligne ou en préfecture. La procédure évolue notamment selon que l’engin est acheté neuf ou d’occasion, toujours dans un souci de traçabilité et de sécurité.
Immatriculer une trottinette électrique neuve
Pour les modèles neufs, la démarche est comparable à celle d’un véhicule classique. Il faut présenter une série de documents essentiels :
- Facture d’achat attestant de la propriété légitime du véhicule fabriqué par des marques comme Inokim, Xiaomi ou Kaabo.
- Quitus fiscal, prouvant l’acquittement de la TVA si vous importez une trottinette d’un pays tiers à l’UE.
- Certificat de conformité (COC), indispensable pour assurer la conformité aux normes européennes, notamment si le modèle provient de Chine ou d’autres marchés non européens.
Une fois ces documents rassemblés, vous pouvez effectuer votre demande en ligne via le site de l’ANTS ou auprès d’un professionnel habilité. En moyenne, le coût d’immatriculation n’excède pas 11 €, correspondant aux taxes fixes pour ce type de véhicule. La délivrance du certificat est généralement immédiate ou sous quelques jours, vous permettant d’obtenir une plaque à fixation facile.
Obtenir une immatriculation pour une trottinette d’occasion non encore immatriculée
Le processus est un peu plus élaboré. L’acquéreur doit justifier de l’origine du véhicule par la facture d’achat, mais aussi apporter des preuves de la chaîne de propriété via un certificat de cession officialisé. La nécessité d’un certificat de conformité devient cruciale si le modèle n’a pas été homologué pour la circulation en Europe.
Le coût d’obtention ou de mise à jour de la carte grise d’une trottinette électrique reste modique, puisque la taxe fixe s’élève à moins de 11 € en 2025. Aucun droit régional ou redevance supplémentaire n’est à prévoir, ce qui reste une grande avancée pour les usagers voulant rester dans la légalité sans débourser une fortune. Il faut cependant veiller à obtenir un certificat de conformité européen. Ce document, souvent méconnu, est indispensable pour une immatriculation officielle, surtout pour les modèles importés de Chine ou de pays hors UE. Sans cela, l’homologation individuelle via la réception à titre isolé (RTI) auprès de la DREAL est nécessaire. Les propriétaires de trottinettes d’occasion non encore immatriculées doivent faire preuve de prudence. Outre la facture, ils doivent présenter une preuve de cession, souvent sous forme d’un certificat de vente officiel signé par le précédent propriétaire, attestant de leur légitimité. Pour les modèles déjà immatriculés, la procédure de changement de titulaire est simple mais rigoureuse. Elle nécessite la remise de la carte grise barrée et du certificat de cession. La demande de transfert en ligne ou en préfecture doit respecter le calendrier, faute de quoi la conduite devient illégale. La tendance monte vers une uniformisation des démarches pour chaque modèle de trottinette, avec un accent particulier sur la sécurité et la traçabilité. Les modèles comme Go Ride, Inokim ou Dualtron doivent respecter un cadre strict en matière de sécurité. Matières, composants et équipements doivent répondre à des normes européennes pour garantir la fiabilité et la sécurité des usagers. La conformité aux réglementations est un enjeu crucial pour éviter accidents et poursuites. Les usages responsables, équipés d’un équipement de sécurité performant et conformes, évitent incidents, amendes ou retrait de la légitimité de circulation. La tendance à l’immatriculation systématique va aussi dans le sens d’une meilleure gestion de la concurrence et de la qualité. Oui, à partir de 2025, toute trottinette capable d’atteindre plus de 25 km/h doit être immatriculée et assurée, conformément à la réglementation en vigueur. Cela concerne aussi bien les modèles Xiaomi, Ninebot que Inokim ou Dualtron. Ce certificat doit être fourni par le constructeur ou l’importateur lors de l’achat. Si ce document fait défaut, il est possible de faire une demande de RTI auprès de la DREAL pour homologuer le véhicule individuellement. Il n’est plus possible en 2025. Toute trottinette dépassant 25 km/h doit être immatriculée pour circuler légalement, même en occasion. La régularisation doit être effectuée sous peine de sanctions. Le coût est généralement limité à 11 €, correspondant aux taxes fixes. Le plus important reste la possession d’un certificat de conformité européen ou d’une homologation RTI. Parmi les leaders, la gamme Ninebot, Xiaomi, Inokim, Dualtron et Kaabo figurent en bonne place, conjuguant performance, sécurité et technologie de pointe. Le choix dépend de votre budget, de vos besoins en autonomie et de votre budget.
Étape
Documents requis
Remarques
Demande initiale
Facture, preuve d’identité, preuve de résidence, certificat de conformité
Procédure en ligne par l’ANTS
Soumission des documents
Copies PDF, paiement en ligne
Confirmer la conformité du modèle
Réception du certificat d’immatriculation
Impression ou copie électronique
Plaque à fixer si vitesse > 25 km/h
Prix et implication de l’obligation d’immatriculation
Les démarches spécifiques pour une trottinette électrique d’occasion et les questions liées à la mobilité en 2025
Type de trottinette
Procédure d’immatriculation
Documents clés
Neuve
Demande en ligne, certificat de conformité, facture
Justificatif d’identité, certificat de conformité
Occasion non immatriculée
Demande d’immatriculation, preuve d’achat et cession
Facture, certificat de cession, certificat de conformité
Déjà immatriculée
Changement de titulaire en ligne ou en préfecture
Carte grise barrée, certificat de cession
Les enjeux de sécurité, homologation et réglementation autour des trottinettes électriques en 2025
Questions fréquentes sur l’immatriculation des trottinettes électriques en 2025
Dois-je immatriculer ma trottinette électrique si elle dépasse 25 km/h ?
Comment obtenir un certificat de conformité européen pour ma trottinette ?
Puis-je circuler avec une trottinette d’occasion non immatriculée ?
Combien coûte une immatriculation de trottinette électrique ?
Quelles sont les marques incontournables en 2025 pour la mobilité urbaine ?